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RPs

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TABBY ★ je n'trouves pas ma place dans vos fantasmes.
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MessageSujet: RPs Ven 23 Avr - 0:28



♠ FLASH BACK
Il avait osé. Ce vicelard avec osé. Et évidemment, il ne fallait pas compter sur les deux autres pour l’empêcher d’accomplir une énième connerie. Où Elizabeth se retrouvait une nouvelle fois bouc-émissaire. Il en avait exprès. Ils en avaient fait exprès tous les trois. Ils étaient toujours à magouiller contre elle, de toute façon. Certainement qu’ils profitaient de sa faiblesse d’être la seule femelle d’un groupe. C’était terriblement lâche. Ses potes étaient lâches et Lizzie ne manquait jamais de le leur rappeler. « Vous attaquez un contre trois, c’était déjà pas terrible. Mais alors, une contre trois, là, c’est vraiment l’apogée. C’est en vous regardant que je me dis que j’ai bien d’la chance d’être une meuf, parfois. Au moins, j’ai pas besoin d’être trois idiots réunis pour avoir du génie. » La jeune Potter, vantarde ? Mais voyons, ce n’est que de la défense féminine. Elle était un joli contraste à elle toute seule. Elizabeth était un garçon manquée, le genre de filles qui pourrait s’habiller en jogging toute la journée et que n’hésite pas à prendre dans les fringues de ses garçons pour ne pas se retrouver nue comme un ver à l’extérieur. Elle était accro au cola et elle fumait comme un pompier. Des joints, la plupart du temps. Les mecs n’appréciaient d’ailleurs guère ça, prônant la santé et la forme physique. Mais elle s’en foutait, elle était libre, elle faisait ce qu’elle voulait. Et pourtant, les garçons avaient réussi à la rendre presque comme eux. Cependant, elle prônait corps et âme le féminisme dans ce groupe. Après tout, l’espèce masculine avait besoin de ces leçons de remise à mémoire car sinon, les pauvres seraient d’un égo incroyable. Elizabeth était certainement la seule qui se permettait de leur faire des leçons de moral, de leur gueuler dessus, de les insulter sans que personne n’y trouve rien à redire. Hormis sa mère. Evidemment, sa mère n’avait jamais vu d’un très bon œil les rapports reliant son unique fille à ses garnements, comme elle les appelle. Et pourtant, ils avaient toujours été fidèles à leur poste. Quoiqu’il en soit, Elizabeth n’avait pas attendu très longtemps pour réagir à l’attaque masquée qu’Aaron venait de nouveau de faire. Son visage, taguée d’une encore rouge pétante, s’était crispée et sa propriétaire s’était jetée sur le coupable sans préavis – oui, chez Lizzie, la justice était assez rapide à faire. Tous les deux à terre, la jeune fille sur lui et se retenant sur ses mains pour ne pas finir aplati sur lui, elle lui jeta un regard haineux, exprimant ainsi très bien son humeur Ô combien massacrante. Mais ce n’était pas un détail qui étonnait Aaron, et encore moins les deux autres qui s’étaient mis à pouffer tout en allant chercher à manger dans la cuisine. Ils avaient l’habitude de voir Waterson se faire prendre par Potter – ou l’inverse – ce n’était donc plus un spectacle pour eux. Pour les concernés, en revanche, une véritable guerre visuelle s’était livrée, Aaron narguant la jeune fille avec son sourire mielleux et Lizzie lui envoyant des éclairs qui aurait totalement décimé le pauvre garçon.

« Tu sais que t’es qu’un p’tit con ? »
« Lizzie, notre aimée princesse, tu ne pourrais pas avoir des termes un peu plus… respectueux envers nous ? Ca devient usant, à force, tu sais ? »
« Ce qui devient aussi usant, ce sont vos blagues pourries de seconde zone » Lizzie lui frappa la joue, provoquant ainsi une hilarité soudaine chez le jeune homme.
« Et moi, j’adore te voir sortir les poings pour avoir le droit à tes petites tapettes féminines. »
« Mes petites tapettes féminines ? » Elle eut un léger froncement de sourcil avant de pencher la tête sur le côté tout en claquant sa langue contre son palais. Son pied remontait doucement au milieu des deux jambes du jeune homme et elle se baissa légèrement en avant. « Si l'homme brille de ses muscles, il lui reste pas moins un point ultrasensible de sa physionomie que l'esprit féminin ne perd jamais de vue. » Son genou remonta d’un petit coup sec et Aaron perdit enfin tout sourire en serrant les dents.
« Okay, c’est bon, j’ai capté. Message reçu 5/5. Je t’assure. Tu peux te… retirer de ma personne, maintenant, et laisser mes bijoux tranquilles ? Tu sais combien c’est… Aah aaah, ouie, putin, Lizzie … ! » Elle venait de lui refaire un coup de pression là où il ne fallait pas tandis qu’elle lui caressa doucement le visage.
« Pas comme si j’t’avais pas prévenu. » Et elle se releva, l’air victorieux et satisfait plaqué au visage. « LES MECS, VOUS VOUS ÊTES PERDUS DANS LE FRIGO, OU QUOI ? »
« Aaron »


Aaron resta un moment de silence planer après la phrase prononcée par une Elizabeth plutôt irritée. Le moment de silence lui paraissait long. Beaucoup trop long. Elle pourrait presque supposer qu’il en faisait exprès. La demoiselle brassait un tas de papier dont elle ignorait la présence sur ce bureau. Pourquoi il y avait autant de bordel sur ce fichu bout de bois verni ? La jolie brunette déclara forfait en poussant un long soupir qui en disait long sur sa façon de voir les choses à cet instant précis. Posant ses mains sur la table, Lizzie releva la tête quand son interlocuteur daigna à lui accorder une réponse. Non pas qu’elle était pressée de la connaitre mais tout de même. De toute façon, la jeune Potter n’était pas assez naïve pour croire qu’il venait là presque par hasard. Cette présence la perturbait au plus haut point et elle est déplorable quand elle est perturbée. Ses doigts sont nerveux, son regard se braque et tous ses membres s’agitent, chaque nerf de son corps étant en alerte. Et là, tout ce joli monde se tenait aux aguets de la réponse qu’allait bien pouvoir lui faire. « Ici, dans ce bureau? Je crois que je venais te voir... C'est le genre de truc qui se fait tu sais. Des fois, des anciens amis... » Lizzie le regarda, un air totalement aberré au visage. Il était sérieux, là ? Comment pouvait-il rester aussi calme et serein dans une situation pareille ? Après tout, même si elle ne le montrait pas forcément – outre les quelques signes visibles et repérables pour une personne qui fut, jadis, proche d’elle – Elizabeth avait dût mal à rester impassible face à cette espèce de mésaventure. Et pourtant, elle faisait de son mieux pour canaliser toute cette énergie. Mais à quoi donc pouvait-elle bien occuper ses mains pour qu’elles ne se retrouvent pas à frapper sèchement le jeune homme ? Elle finit donc par les entremêler entre elles, pour ne pas se risquer à commettre l’irréparable sous son propre restaurant, dans ses propres locaux. C’était peut-être un peu exagéré d’avoir ce genre de pensées pour un moment pareil. Après tout, pourquoi elle ne pouvait tout simplement pas être contente de voir qu’un de ses – ex ? –meilleurs amis s’en était sortit en un seul morceau ? Pourquoi ne pouvait-elle pas hurler de joie et lui sauter dans les bras, comme toute personne un minimum censée le ferrait ? Mais Elizabeth n’était pas une personne dite censée. Certains la voyaient comme une pauvre folle totalement dépravée. Et cela, sans passer son temps à boire ou à se droguer. Juste qu’elle n’était pas comme les autres. La jeune Potter n’était pas comme toute cette jeunesse parfaite et lisse que l’on pouvait voir dans le quartier. Elle, elle disait ce qu’elle pensait à voix haute, sans avoir peur de quoique ce soit. Parfois, elle remerciait le ciel – oui, elle pouvait se montrer croyante quand elle était dans ses jours de grâce – de l’avoir faite grandir entourée de garçons. Même si à la maison, elle voyait plus sa mère que son père, il était clair que ses meilleurs amis l’avaient inconsciemment aidé à être plus résistante que la moitié des filles de la planète. De toute façon, Elizabeth s’est très tôt mise en rébellion, certainement par le fait qu’elle était une des plus jeunes du groupe. Son adolescence, elle l’avait plus passé chez les autres, dans leur voiture ou dans un bar – voire les trois lieux en une soirée – que dans sa propre demeure. D’ailleurs, ce comportement avait largement contribué à la rupture de communication entre la mère et la fille, qui enchainaient engueulade sur engueulade. Mais Elizabeth ne détestait pas sa mère. Elle avait beau dire que sa génitrice la gonflait, elle ne pouvait pas la détester. Au moins, elle se souciait d’elle. Contrairement à son père qui n’avait certainement jamais vu un relevé de notes de son unique fille. Mais au moins, avoir fait des crises et trainé avec des garçons avaient eut le chic de le solidifier. Après tout, quand on la voit dans la rue, malgré son visage plutôt attirant, Lizzie a quelque chose de repoussant ; c’était son côté sauvage et fermé qui émanait d’elle instantanément. Elle ne cherche pas la gloire, ni la renommée. Encore moins le succès ou l’argent. Mais bon, elle ne cherchait pas non plus l’amour, l’affection ou la fondation d’une famille. Tout ça, ça lui passait au dessus de la tête. Elle allait avoir vingt-deux ans, il était encore trop tôt pour elle de parler, voire même de penser simplement, à ce genre de choses. Bien trop jeune et puis, ça demandait non seulement des sacrifices mais en plus, des contraintes. Lizzie ne voyait pas ça d’un bon œil et elle était bien décidée à continuer sa vie comme cela pour l’instant. Et tout ceci se poursuivait dans un esprit qu’elle se voulait claire et posée. Si elle venait à sortir de ses gongs, c’est signe qu’Aaron avait gagné. Et là, ce n’était pas le moment idéal pour voir sa petite moue de vainqueur. La jeune femme cligna donc des yeux avant de se redresser lentement. C’était à son tour de laisser quelques secondes s’échapper après la réplique du jeune homme. Elle l’observa un moment, toujours insatisfaite et mécontente. On pouvait dire que le coma ne l’avait pas si mal réussi que cela. Quelques années en plus, il n’avait perdu aucun charme. Bien au contraire. Elle laissa échapper un soupir avant de traverser la salle pour se diriger vers la porte. « Tu as bien précisé anciens. Maintenant que tu m’as vu, tu peux dégager. » Elizabeth lui fit comprendre l’impact de ses paroles en ouvrant la porte à la fin de sa phrase, l’invitant poliment à disposer. Oui, elle avait la rancune plutôt facile et il lui fallait peut-être le temps de digérer cette apparition plutôt soudaine. Et puis, au moins, ses mains étaient occupées à s’agripper à la porte. Ce qui était plutôt positif. Pour Aaron, surtout.

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MessageSujet: Re: RPs Dim 19 Sep - 16:51


Elizabeth n’était pas spécialement au meilleur de sa forme quand elle passait dans le couloir pour rejoindre la grande place de l’aéroport. Certes, elle n’était jamais vraiment de bonne humeur. Et quand elle l’était et bien, ça ne se voyait pas forcément sur son visage. Mais là, ce n’était pas de la lassitude qui pouvait se lire mais un mélange de fatigue et d’énervement. Oui, Lizzie n’était absolument pas ravie d’avoir dût rentrer. Elle avait aimé cette nature sauvage, cette vie au jour le jour qui était sa philosophie depuis des années. Même en plein cœur de l’Amazonie, elle se sentait plus épanouie et plus vivante que jamais elle ne l’avait été. Malgré le bon salaire de son père, jamais la jeune Potter n’avait pas souvent été plus loin que l’Alabama, là où habitaient les vieux parents grisonnants de sa mère. En parlant de sa mère, c’était sans aucun scrupule que Lizzie avait rompu tout contact avec elle. D’ailleurs, elle n’avait même pas confié à sa génitrice l’envie de partir un moment et encore moins de la résolution à amener son projet à terme. De toute façon, elle n’avait prévenu personne. Pas même Dakota et Aaron. Certainement que ce dernier aurait été le dernier à prévenir, de toute façon. On ne pouvait pas dire que Lizzie avait remarquablement bien prit le fait qu’Aaron pointe le bout de son nez, fier et souriant, à son bureau. Bien sûr, elle avait toujours senti qu’il n’était pas mort. Elle n’en avait jamais vraiment parlé avec Dakie – parler d’Aaron ou de John était bien trop douloureux et même s’ils étaient proches, et bien, aux yeux de la jeune femme, ce n’était pas une raison – mais elle était sûre que c’était une espèce d’intuition féminine. Elle n’avait pas de mauvais pressentiment, elle n’avait jamais pleuré sur une quelconque disparition de son ami. Elle n’avait jamais ôté son numéro de téléphone de son répertoire, c’est pour dire. Non, Lizzie lui en voulait d’avoir mis autant de temps avant de revenir à Miami. Il ne s’était pas réveillé du jour au lendemain, elle le savait. Quant à Dakie, peut-être qu’il pouvait mal avoir prit le fait qu’elle ne l’avait pas prévenu. C’était plus compréhensible et plus légitime. Même la jeune Potter avait eut un voile de culpabilité en y songeant. Mais une fois la frontière mexicaine passée, c’était comme si une grande coupure se faisait. Il y avait l’Amérique du Nord, ultra développé, en surabondance de besoins primaires, consommation à l’extrême et vie aussi compliquée que superficielle. Et il y avait l’Amérique du Sud, l’Amérique Latine, qui vivait au rythme des consommations illicites, de nature sauvage et de fêtes en bordure de plage. Deux mondes vivant côte-à-côte ne pouvaient être aussi différents de culture. Et pourtant, Lizzie a bien remarqué que l’approche géographique n’était pas forcément synonyme d’approche culturelle. Mais pour qu’elle soit revenue en avion, c’est parce que Lizzie n’avait pas vraiment eut le choix. La jeune femme était partit à dos d’une vieille carlingue qu’elle avait acheté à la va-vite à un vieux bonhomme. Même si la voiture n’était pas bourrée de moteurs à sensation – ce qui lui avait quand même un peu manqué – qu’elle vrombissait à la moindre pression et qu’elle se secouait comme pas deux, au moins, l’apparence de cette voiture avait eut le chic de la faire plus accepter dans le monde moins bling-bling dans lequel elle s’était fourrée. Par envie de caresser au moins une fois dans sa vie ce plaisir de liberté et de nature.

La jeune femme remontait son sac sur son épaule, le visage fermé. L’avion, ce n’était pas vraiment son truc. D’habitude, elle ne crachait pas forcément sur les activités en altitude mais rester enfermée dans une carlingue qui vole, ce n’était pas non plus l’extase de la sensation forte. Lizzie s’était profondément ennuyée pendant ces heures-ci, doublée d’une certaine anxiété à peine perceptible. La demoiselle avait cultivé une image faciale à toute épreuve, qui lui permettait de cacher tout ce qu’elle souhaitait sans grande difficulté. Et, connaissant un peu son caractère ou juste le personnage qu’elle était, cela n’étonnait jamais vraiment personne de voir ce visage plutôt rond et enfantin fermé, peu souriant, voire carrément abject. Elle n’aimait pas qu’on la dérange mais elle dérangeait. Rien que par sa présence, sa façon d’être, de se comporter, d’agir. Lizzie n’avait jamais réellement eut sa place dans Ocean Grove. C’était un quartier de bourgeois et, même si sa famille n’était pas au seuil du palier côté revenus, elle ne considérait pas comme une gosse de riche. Les fringues ne l’ont jamais intéressé – enfin, seule Shannon arrivait à la tirer vers les magasins – et grandir avec trois garçons n’avaient pas aidé. C’était peut-être pour cela que la mère de Lizzie n’avait jamais apprécié les fréquentations de sa fille. Enfin, elle avait bien aimé Dakota, à l’époque où il n’était qu’un petit garçon souriant et drôle. Mais à l’arrivée d’Aaron et de John, madame Potter n’a plus jamais comprit sa fille. Son unique fille. Et cette dernière avait accompli l’acte suprême en ne disant pas un mot sur son départ à sa mère. C’était comme pour montrer que le fossé était bel et bien creusé entre elles et que rien n’en changera. Elizabeth était peut-être cruelle vis-à-vis de celle qui l’avait élevé. Elle pourrait avoir un minimum de compassion pour elle, déjà que son mari ne rentre pas forcément tous les soirs, il faut en plus qu’elle supporte les sauts d’humeur de sa fille. Mais Lizzie songeait justement que c’était bien mieux de prendre un peu le large. Surtout depuis qu’elle a vu Aaron revenir, elle ne savait plus où se mettre. Elle ne cherchait pas forcément le contrôle de la situation mais plutôt le contrôle d’elle-même. Partir loin de Miami était la meilleure des choses à faire alors qu’elle sentait qu’elle perdait un peu pied.

Elizabeth cherchait du regard une tête connue alors que ses mains fouillaient dans les poches de sa veste. Bon sang, pourquoi il était interdit de fumer dans des lieux publics ? M’enfin, ce n’était pas ça qui allait l’empêcher de se rouler son premier joint à fumer à la sortie. N’empêche, y a pas à dire, l’Amérique Latine était bien meilleure que les nordistes en ce qui concerne les herbes. Mais bon, ce n’était pas un marché forcément légal donc en parler n’était pas forcément la meilleure des solutions. Lizzie se mordillait furieusement l’intérieure de la joue alors que ses yeux commençaient sérieusement à se froncer. Dakie lui en aurait autant voulu d’être partit sans rien dire pour ne pas être venu ou quoi ? Elle le savait un brin susceptible mais quand même. Non pas que ça la dérangeait de rentrer toute seule… Enfin si, ça la dérangerait pas mal, en faites. Cependant, elle fut presque soulagée quand elle vit enfin la tête de son meilleur ami d’enfance. Presque car la personne qui l’accompagnait et qui venait de se retourner n’était nulle autre qu’Aaron. Lizzie ne dissimula pas son mécontentement avant de regarder brièvement ailleurs tout en se rapprochant d’eux. Arrivée à leur hauteur, son regard noir était braqué sur Dakota. Oui, si ses yeux pouvaient tuer, il serait mort et enterré, à l’heure actuelle. « Je croyais que les animaux étaient interdits dans les aéroports. » Elle ne daigna même pas à regarder Aaron mais elle s'était très bien fait comprendre. Et oui, ce n’était pas parce que Lizzie était partit trois mois en vacances improvisées qu’elle s’était assagie. Il ne fallait pas rêver, non plus.

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