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Présentation

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TABBY ★ je n'trouves pas ma place dans vos fantasmes.
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MessageSujet: Présentation Jeu 18 Fév - 18:37


ELIZABETH POTTER
english name for an american girl.

21 years old lives in ocean grove since she was young

ELIZABETH ARIEL POTTER ● J'ai vécu agréablement jusqu'à mes douze ans. Depuis cette fameuse année 2001 où le fameux film de la fameuse saga « harry potter », on ne peut s'empêcher de sourire en entendant mon nom de famille. A croire que tout le monde s'étonne de voir que ce patronyme n'est pas une pure invention de l'écrivaine. Certes, ce n'était pas commun mais il existant bien avant 2001. Mais soit. Depuis ce jour, je m'amuse à raconter des histoires sur ma famille, notamment sur la branche sorcellerie, qui a plutôt la côte. Je le vis très bien, et puis, au moins, on se rappelle de moi. Pour ce qui est du reste, je soupçonne ma mère avoir un peu trop abusé de l'histoire anglaise lors de sa grossesse pour m'avoir accoutrée d'un prénom de deux reines britanniques. Et aussi des films disney pour m'avoir mis d'un second prénom tel que Ariel. Mais je m'y accommode. Ce n'est pas comme si j'avais énormément le choix, de toute façon.

4 JUILLET 1989 ● Je vais sur mes 22 ans. Je suis née le jour de la fête nationale américaine. Le patronyme anglais pour une naissance typiquement américaine, c'est à croire que les parents voulaient faire bien pour la naissance de leur progéniture que j'étais.

GÉRANTE D'UN RESTAURANT ● Je n'ai pas de diplôme de gestion, de commerce et encore moins de comptabilité mais je gère un restaurant. Je le dois à Dakota, qui a eut la bonne idée de me donner les clés de la boutique après la disparition soudaine de sa mère. J'étais une simple serveuse et du jour au lendemain, c'était moi qui avais des serveurs sous ma responsabilité et mes ordres. Cependant, jusqu'à mes 18 ans, c'était professeur de français, que je voulais faire. Finalement, un renvoi, un accident et quatre années plus tard ont revu mes projets à la baisse.


battante, extravagante, grande gueule, plutôt "garçon manqué", autoritaire, rebelle, terriblement lunatique, franche, combative, ne se laisse pas marcher sur les pieds, compétitive, loyale, sportive, persévérante, manque de compréhension par moment, dure, sèche, ironique, grandement méfiante, casse-cou, nonchalante, un brin névrosée, un peu folle.





« questions sucks... »
AND IF WE WANNA KNOW MORE ?


DEPUIS COMBIEN DE TEMPS HABITEZ-VOUS A OCEAN GROVE ? ● Depuis que je suis gosse. Mes parents ont emménagé dans le quartier alors que ma mère était enceinte de deux mois de ma personne. J'ai toujours vécu ici et, même si j'ai fait quelques sauts spatiaux, ce n'est justement que pour ouvrir un peu plus mon esprit. Malgré ce que vous pouvez croire, je suis très ouverte d'esprit. Cependant, mes infidélités envers ce lieu ne duraient jamais bien longtemps, puisqu'il se trouve qu'il y a des personnes qui comptent pour moi ici et qu'on oublie jamais son quartier natal.

QUELLE EST VOTRE IMPRESSION SUR CE QUARTIER RÉSIDENTIEL, SES HABITANTS, ETC ? ● J'affectionne mon quartier. Malgré les commérages, les évènements tragiques, les coups bas et le manque incroyable d'intimité, je l'affectionne. Et puis, franchement, qui n'a jamais rêvé d'être dans une banlieue chic, où les pelouses étaient toutes incroyablement repassées, les visages souriants, où une bonne odeur de nourriture et la bonne humeur semblaient régner, avec un suppléant d'une certaine classe sociale plutôt aisée ?

QUEL EST LE PLUS GROS REGRET DE VOTRE VIE ? ● Le plus gros regret de ma vie ? (...) Je pense que ça serait ce fichu accident qui a littéralement bousillé ma vie. Et aussi ce sentiment d'impuissance et d'inutilité envers les trois autres, alors qu'au final peut-être qu'ils méritaient autant pas les uns que les autres à ce que je m'inquiète pour eux. Oui, peut-être que je m'en veux de m'être inquiétée pour des types qui n'en valent sûrement pas la peine. Je suis pas une personne qui a des tendances à s'émouvoir facilement. Autant dire que je considère ça comme un gros regret. Et pour ce qui est de l'accident de voiture, je me sens fautive alors que je ne suis pas la responsable. Pathétique.

COMMENT VOUS IMAGINEZ-VOUS MOURIR ? ● J'ai bientôt vingt-deux ans, vous pensez que j'ai ça à faire, de penser que je vais crever ? Ma foi, la façon m'importe peu. A tout bien y repenser, histoire de faire les choses dans les règles, pourquoi pas dans un accident de voiture ? Après tout, j'étais celle qui avais créé le plus de conflit au sein de la bande, il aurait peut-être fallu que ce soit moi qui passe sous le couvert. Mais non, on en a décidé autrement. Mais, franchement, j'en ai strictement à rien à faire de la façon dont je vais mourir. C'est pas programmable, ces choses-là.

AVEZ-VOUS DES PARTICULARITÉS, DES MANIES OU AUTRES ? ● Une de mes particularités, si je puis dire, qui peut perturber, surprendre ou amuser, c'est que j'ai prit l'habitude d'avoir mon lapin nain, Ripitchi (tiré de Narnia, je l'assume entièrement), sur l'épaule. Je ne me sépare quasiment jamais de lui et il est toujours là, fidèle à son poste, calme et observateur.





« in reality life »
NOW, JUST STOP HIDING !

CÉLÉBRITÉ DE L'AVATAR ● Christina Ricci
SCENARIO/PRÉDÉFINI ? ● Ce n'est pas un PV mais ce n'est pas non plus un personnage inventé par mes soins. Le mérite revient à Ludo, alias Dakota. ♥
PSEUDO/ÂGE ● Cristalline, 18 ans, alias Emile, Emi, Milou (...)
MULTICLIKS ? ● Élémentaire.
CODE DE RÈGLEMENT ● Dirty secret
COMMENTAIRES ● FS déchire tout et ses membres encore plus. (ll)


Dernière édition par Admin le Sam 20 Fév - 11:58, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Présentation Sam 20 Fév - 2:26


« ... my life too. »
THANKS FOR THE MEMORIES .


Pourquoi t'as les ch'veux longs ?
Parce que chui une fille.
Pourquoi t'as une poupée ?
Parce que chui une fille.
Pourquoi t'es toute seule ?
Parce que chui une fille.
Viens, on va jouer tous les deux. Ai pas peur des filles, moi.

Le petit garçon prit la main de la fillette, qui se leva instantanément à ce contact humain dont elle n'avait pas l'habitude. Elle était la fille au regard terne, le visage pâle et les cheveux bruns terriblement foncés. Elle aurait aimé naitre comme Anika. Anika, elle était blonde, bouclée au regard bleu ciel qui les faisait tous craquer. Elle avait des petites tâches de rousseurs sur les joues et elle souriait tout le temps. Elizabeth avait l'impression d'être différente des autres. Elle était exclue, elle se sentait mal, elle voulait rentrer chez elle. Elle voulait être avec papa et maman. Pas ici, avec des gens de son âge qui ne l'acceptaient pas. Et pourtant, ce garçon l'avait prise par la main et l'entrainait vers le box des vélos, trottinettes et autres engins à roue.

T'en as déjà fait ?
Nan.
Pourquoi ? elle haussa les épaules. Viens, j'vais te montrer.

Et ce fut autour d'une discussion et bonne rigolade que Dakota Wayhne s'incrusta sans crier garde dans la vie d'Elizabeth Potter.



Notre princesse ne s'étoufferait-elle pas ?
La ferme, Johnny.

Effectivement, Lizzie était mal. A vouloir faire la maligne, la voilà qui toussait grandement avec un air de dégout au visage tout en éloignant sa main de sa bouche. Quelle conne elle avait été d'avoir eut cette envie de leur fermer leur clapet, à eux trois, autant qu'ils sont. La demoiselle de quatorze ans et quelques mois secoua son autre main devant son nez et sa bouche alors que les garçons avaient un sourire mi-amusé, mi-moqueur accroché à leurs visages. John avait cependant lâché un juron à voix basse, qui fit rire Dakota qui se trouvait à proximité de lui, quand elle l'appela par son prénom en entier. Elizabeth savait qu'il avait horreur qu'on lui rappelle cette tâche qu'était son prénom entier. Aaron, quant à lui, il s'était rapproché de la jeune fille, qui s'était mise dos à eux et tentait une nouvelle bouffée. Il lui agrippa une hanche avant de vouloir attraper le joint, chose qu'il ne put faire puisque Lizzie tourna un peu plus pour que l'objet de ses convoitises ne soit plus à sa portée. Mais Aaron tient bon et la plaqua un peu plus contre lui.

Tu peux pas me lâcher, ste plait, Aaron ?
Je peux bien volontiers mais est-ce que je veux ?
Tu me soules avec tes réflexions philosophiques.
Et toi, t'es horripilante à vouloir faire tout comme une grande alors que t'es qu'une petite chose frêle et fragile.
Hey, fais gaffe, Aaron, elle en a sous le moteur !
Petite chose frêle et fragile ? Vraiment ?
Vraiment.

Lizzie s'était retournée et faisait office d'un affront frontal et visuel avec Aaron, chacun bien décidé à avoir le dernier mot. Ils ne se regardaient pas en chien de faïence mais plutôt de façon charmeuse et taquine, comme pour inciter l'autre à lâcher prise et abandonner la partie. Mais par pure provocation, la jeune fille remit le joint entre ses lèvres et tira une bouffée, qu'elle envoya du mieux qu'elle pouvait à la tête d'Aaron. Profitant du fait que ce dernier, ne s'y attendant pas, eut un mouvement de recul et relâcha un peu la pression, Elizabeth s'échappa de ses mains pour monter quatre à quatre le filet pour rejoindre le sommet du jeu à toboggan.

L'avantage d'être une petite chose frêle et fragile, c'est qu'on peut aller où on veut. Malheureusement pour vous, vous êtes trop gros pour monter jusqu'ici !

Elle les narguait. Elle en haut, eux en bas et la tête levé, elle les narguait. Les trois garçons se jetèrent ensuite un regard ; certainement qu'ils devaient déplore le manque certain de maturité de leur amie, qui passait son temps à leur rappeler qu'une fille était aussi douée qu'un mec et ce, dans n'importe quel domaine.



ELIZABETH, DESCENDS ICI DE SUITE !
Et merde ...

Lizzie descendit les marches quatre à quatre après avoir balancé ses fringues dans la corbeille. Elle passa la main dans ses cheveux bruns, qui encadraient agréablement son visage poupon qui murissait un peu plus alors qu'elle prenait de l'âge. Sa mère l'attendait dans le vestibule, l'air relativement énervé, comme si quelque chose la chiffonnait. Mais alors qui la chiffonnait énormément puisque Lizzie sentait qu'elle serait morte sur place si les yeux de sa génitrice pouvait lancer des éclairs. Que c'était beau, l'instinct maternel. La jeune fille finit par descendre les dernières marches d'un geste mou, baissant les yeux devant le regard appuyé et sévère de sa mère.

Je crois qu'une discussion va s'imposer, jeune fille. Qu'est-ce que s'est ? elle brandit un paquet de tabac et Lizzie croisa les bras, l'air peu soucieux.
Ça ? C'est juste... Bah, c'est l'herbe, quoi.
Et je peux savoir depuis combien de temps tu fumes ?
Oh non, vaut mieux pas que je te...
Elizabeth, dis moi tout de suite depuis combien de temps ! cette dernière soupira avant de lever les yeux au ciel.
Chai pas, peut-être un an, plus, moins...
Un an ? Bon sang, Beth, tu n'as que seize ans ! Tu te fiches de moi ? C'est ta mauvaise passe d'adolescente, c'est ça ? Tu n'es pas bien dans ta peau, dans ta tête, dans la famille, avec tes amis ?
C'est pas ça, 'man, mais c'est que...
Il y a bien dût y avoir une raison, non ? Je suis sûre que c'est à cause de ces garçons. Dakota n'est plus le petit garçon propre que j'ai connu. Et les deux autres, Aaron et Jeremy...
C'est John, maman. Et je t'interdis de les mettre en cause ! Ils n'y sont pour rien ! Au contraire, au moins, avec eux, je respire ! Tandis qu'ici, j'ai l'impression d'étouffer ! Tu me soules avec tes questions, tu me fais chier et tu me gonfles !
Tu me parles sur un autre ton ! Et reviens ici, on en a pas fini ! une porte en provenance de l'étage claqua alors que la mère continuait à regarder la cage d'escalier. Tu es privée de sorties jusqu'à nouvel ordre ! Et je vais en parler à ton père, on va voir s'il sera aussi indulgent que moi ! si seulement tu savais, maman...



PUTIN, les gars, sérieux, vous êtes chiants !

Elizabeth n'était pas une fille qui se souciait forcément de son apparence. Mais là, c'était un des pires coups que ces trois meilleurs amis ne lui avait jamais fait. Réveillée sur le sofa de la maison de John, du popcorn, des dvds, des disques et des bouteilles trainant sur le sol et les meubles, Lizzie eut la mauvaise surprise de découvrir quelque chose de collant dans ses cheveux. Un truc collant qui avait eut le temps de sécher un peu. La jeune fille se relève de son buste, la main toujours dans sa chevelure, le visage crispé, alors qu'elle venait de gueuler à travers la maison, malgré sa solitude persistante dans la pièce.

LES MECS !
Oh, mais c'est qu'elle hurle comme pas possible, la fille, là.
Hey, p'tit Dakie, t'as intérêt à me dire illico presto c'est quoi ce truc.
Ma belle, c'est Aaron qui a eut l'idée.
Ouais mais c'est John qui a appliqué.
Moi, j'ai juste fournis.
DU CHEWING-GUM ! Vous avez foutu du CHEWING-GUM dans mes cheveux ! J'vais vous tuer ! Bande d'idiots, d'abrutis, de débiles, bordel !

Lizzie s'était levée et avait mit ses cheveux en avant pour pouvoir mieux les observer alors que John, Dakota et Aaron entraient progressivement de la pièce. Ils avaient souvent l'habitude de se réunir chez l'un, un samedi soir, pour passer en revue tous les dvds que chacun avait. Et pourtant, c'était limite si on croyait pas qu'il y avait eut une énorme fête quand on voit le bazar qu'ils pouvaient fournir à eux quatre. Elizabeth les foudroya du regard avant de filer dans la salle de bain, où John la suivit. Alors qu'elle observait les dégâts avec une moue insatisfaite, le jeune homme s'accouda à l'embrasure en croisant les bras, l'air calme et souriant au visage.

Pourquoi tu souris ? Tu trouves ça drôle, peut-être ?
Très, si tu veux mon avis.
Merci, John, ta compassion me va droit au cœur.
Mais c'est que du chewing-gum, princesse. nom d'un petit bonhomme, ils ne cesseront donc jamais de souligner l'origine de son prénom, ou quoi ? Lizzie serra les dents avant de se tourner vers lui.
T'as des ciseaux ?
Pourquoi faire ?
Peut-être que vous l'ignoriez mais le chewing-gum est limite impossible à enlever. Alors ramène-moi des ciseaux.
Tu veux nous ressembler, maintenant ?
JOHNNY ! ce dernier partit dans un rire avant de revenir quelques minutes plus tard, avec des ciseaux et les deux autres.
Lizzie, t'es sérieuse ?
Elle a pas l'air de rigoler, en tout cas.

La jeune fille les ignora royalement après avoir prit, ou plutôt arraché, les ciseaux des doigts de John, qui resta silencieux. On aurait dit un évènement incontournable. Ou peut-être que ce n'était que pour voir le résultat de leur petite blague qu'ils voulaient y assister. Et puis, ils la mettaient limite en défi à la regarder de la sorte, de façon appuyée et malicieuse. S'observant dans la glace, Elizabeth empoigna la partie foutue, tenta un ultime geste de retrait, sans espoir, avant de passer le coup de ciseaux. Une masse de cheveux retomba dans sa main et la demoiselle se retrouvait avec les cheveux courts. Pour sûr que sa mère allait s'énerver. Aussi sûr que les trois garçons baisseront encore plus dans son estime. Dakota s'était mis à pouffer de rire alors que les deux autres regardaient le visage poupon de leur amie, qui abandonna les ciseaux sur le lavabo. Elle passa à leurs côtés, tout en fourrant les cheveux à Aaron.

Gardes ça en souvenirs de votre magnifique blague.



Mademoiselle Potter, nous ne pouvons pas continuer comme cela. Vous avez une nouvelle fois provoquer la zizanie durant le cours de français appliqué, dérogeant ainsi à la charte que vous avez signé et dont vous avez promis de respecter. Vous savez ce que vous encourez ? la concernée ne répondit pas, gardant une moue lasse. Le renvoi, mademoiselle. Le renvoi est à votre porte.
Nous ne pouvons pas trouver un arrangement ?
Madame, votre fille n'est pas un élément prometteur pour notre établissement. Nous ne pouvons pas la garder. Je suis désolée mais elle perturbe les cours. Et encore, quand elle s'y présente.
Je comprends parfaitement. Mais peut-être qu'Elizabeth pourrait faire un effort, n'est-ce pas ma chérie ? cette dernière haussa les épaules, toujours l'air désintéressé.
Je suis désolée. Mademoiselle Potter savait exactement ce qu'elle risquait au signal d'un nouveau débordement. Malheureusement, elle n'y a pas tenu compte. Nous ne pouvons pas la garder.

Quelques minutes plus tard, mère et fille sortaient du bureau de la directrice de l'université. Elizabeth était bien connue pour ne pas être un enfant de cœur. Durant son adolescence, sa mère avait mit ceci sur le compte de sa crise. Comme si le simple fait de mettre un nom sur cette période rebelle suffisait à lui alléger l'esprit. Son père n'avait, Ô étrange, pas pu se libérer pour ce rendez-vous, puisqu'il avait une assemblée générale d'une quelconque entreprise où il est actionnaire. Sa fille avait juste l'impression qu'il passait son temps à être en AG. Il tenait aussi un concessionnaire automobile en centre-ville de Miami et avait réussi à faire sa petite réputation. C'était donc sa mère, une nouvelle fois, qui devait prendre les choses en main. Et autant dire qu'elle n'était pas excessivement fière de sa progéniture. Mais comment pouvait-elle lui en vouloir ? Voilà deux ans que Lizzie était inscrite en faculté et la voilà renvoyée. Sa mère ne doutait pas l'origine de ce malaise qui persistait et rendait la jeune fille encore plus mauvaise. Cet accident avait foutu la vie de quatre personnes. Sa mère avait fini par ne plus voir les amis de Lizzie d'un bon œil, jugés de mauvaise fréquentation. Dakota, par exemple. Quand ils étaient enfants, madame Potter adorait ce petit. Il a été le premier à tendre la main vers sa fille. Mais au fil du temps, il a grandit. Et rencontré Aaron. Puis ce John. Et entrainé Lizzie avec lui. Comme dans cet accident. Madame Potter soutenait que c'était lui le responsable de l'accident, puisqu'il était au volant. Mais elle n'abordait pas le sujet avec sa fille. Elle savait que c'était un sujet sensible. Leur relation n'a pas toujours été très tendre mais la mère essayait d'aider du mieux qu'elle pouvait sa progéniture. Le trajet entre l'université et le quartier fut fait en silence, l'une n'osant pas froisser l'autre, qui regardait d'un air absent le paysage. Devenir professeur de français, c'était un de ses choix. Son projet d'avenir. Son gagne-pain. Mais maintenant, à leur actuel, la voilà comme une vagabonde qui n'a plus rien à faire. Ses frasques, ses prises de tête, ses hurlements, ses jurons, personne n'avait le moral de les supporter. Personne sauf eux. Par bonheur, Dakota était toujours dans le coin. Il a été la seule et unique personne a l'avoir vu pleurer. Tuée par le coma des deux autres, affaiblie, attristée, seul le jeune Wayhne avait été apte à recueillir ses larmes. Leur relation s'était dégradée mais il semblerait que, lors de ce genre d'instants, la rancœur n'avait plus de place. Et même si elle avait été blessé par ce qu'il lui avait dit, elle ne pouvait pas jouer les insensibles alors qu'ils étaient tous les deux dans la même merde.

Beth, il faut que tu te reprennes. Qu'est-ce que tu vas faire, maintenant ?
Chai pas. sa mère soupira. J'vais voir Dakota.
Mais...
A plus tard, 'man. la jeune fille de vingt ans sortit de la voiture avant de claquer la porte et de se diriger vers la maison de son ami. elle en avait terriblement besoin. shit, elle avait terriblement envie de s'en rouler une, aussi.



Joyeux anniversaire, princesse.

Lizzie leva les yeux vers Dakota, qui se tenait devant elle, l'air souriant et lui tendant quelque chose. Elle dirigea son regard vers ce qu'il avait sur les mains et fut surprise. Une adorable petite boule de poil se tenait. Elle ne faisait même pas la largeur des deux mains réunies du jeune homme et semblait être paisiblement installée. Elle se releva des marches du perron tout en s'approchant un peu plus.

Dakie, c'est quoi ça ?
C'est ce qu'on appelle un lapin nain. Je peux le ramener, si tu le veux pas.
Non mais ça va pas ?! Il est magnifique. Bon sang, Dakie, fallait pas.
On a pas tous les jours vingt-et-un ans.

La jeune femme prit le petit animal d'un geste soigneux et un oeil attendrissant que même Dakota fut surpris de voir. C'était comme s'il la voyait pour la première comme cela. Ce qui était le cas. Lizzie n'est pas le genre de fille qui s'extasie ou qui s'exprime forcément à travers leur visage. Et les seules choses que l'on pouvait sentir à son égart, c'était de la froideur, de la nonchalance ou de la dureté. Ce qui contrastait joliment avec le visage angélique qu'elle avait.

Ripitchi. Il s'appelera Ripitchi.
Original.
C'est de Lewis. Normalement, c'est pour une souris mais bon. elle s'approcha de lui et le prit dans un de ses bras, l'autre tenant l'animal. Merci, little Dakie.




Lizzie
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Aaron
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MessageSujet: Re: Présentation Dim 21 Fév - 12:30


« epilogue. »
BITCHY LIFE CONTINUE.


« Chui pas forcément une fille qu'on fréquente comme ça. A vrai dire, on évite de me fréquenter, je crois. Mon air décalé dérange, la présence de Rip sur mon épaule à longueur de journée perturbe et le fait que je ne fume pas que des cigarettes roulées pose un problème. Enfin, tout ça, c'est ce que j'en ai tiré comme conclusions. Après tout, personne n'a encore été assez courageux pour venir me le dire en face. De toute façon, je m'en fiche. Je me fous bien de savoir ce que les autres pensent. On a toujours su qu'il ne fallait pas venir me titiller. Je perds patience facilement mais je sais faire preuve d'un sang froid remarquable, dans certaines situations. On m'a déjà dit que j'étais effrayante, par moment. Je ne cherche pas à me faire apprécier des autres, de toute façon. Trompée dans mon amour propre et mon affection, je n'ai jamais cherché à me faire des amis, de toute façon. Sans les trois autres, je suis une sorte de vagabonde qui hante le quartier avec, pour seule compagnie, son lapin nain. Heureusement que je gère un restaurant parce que sinon, je resterai sans rien faire de mes dix doigts ni de mes journées. Ce restaurant, malgré tout, j'y prends soin. La mère de Dakota a disparu quelque part en France, je sais pas, mais son fils m'en a refilé les clés. Et puis, on sait jamais ; si la patronne revient subitement, je doute qu'elle soit ravie si son premier restaurant à flancher à cause de moi. Il ne faut pas croire mais je culpabilise vite, même si je ne le montre pas. D'ailleurs, c'est à cause de ça que je me retrouve exclue de l'université, à fumer cigarette sur joint, à trainer dans les rues quand je ne suis pas au travail. J'espère sincèrement que l'année 2011 sera la bonne parce qu'on peut pas dire que mes vingt-deux premières années furent très glorieuses. Mais là encore, je n'y peux pas grand chose. »




« in process. »
TO BE CONTINUED...
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