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TABBY ★ je n'trouves pas ma place dans vos fantasmes.
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MessageSujet: RP Jeu 21 Mai - 14:01

« Je ne suis pas un membre de la BPM, ta sécurité ne me concerne pas. Et toi comme moi savons que ton enfoiré de père enragerait surtout de te savoir dehors à cette heure, en ma compagnie qui plus est. Tu as dépassé ton couvre-feu de plusieurs heures, daddy’s girl. » Va au diable, se retenue-t-elle de dire. Mais Astoria n'ignorait pas qu'elle avait tendu la perche et qu'il l'avait attrapé pour la frapper en retour. Et il n'avait pas tort - même si jamais elle ne l'avouera. Son père est en un enfoiré et il serait dans une rage folle, voire même démentielle de savoir ce que sa fille faisait, et avec qui surtout. Quand bien même il n'y avait rien de mal à ce qu'ils faisaient - elle ne comptait pas retrouver les méandres infernaux qu'entraîne malgré eux une étreinte passionnelle. La belle ne souhaitait pas replonger dans cette humiliation, raviver les flammes d'un souvenir si lointain mais toujours aussi précis, aussi intense, aussi vif. D’autant plus que la tentation à laquelle elle avait cédé avait entraîné de furieuses conséquences. Si seulement un être vivant n’était pas sorti de ses entrailles, s’il n’y avait pas eu le symbole de la faiblesse qu’avait fait preuve la jeune Greengrass, le pêché avec lequel elle s’est fourvoyée, remplie de déshonneur et un avenir plus sombre que prévu. Elle devait être promise à un sang pur de renommé ; on l’avait par la suite jetée dans la gueule de la folie même. Son père a-t-il pensé qu’à la place de devenir une épouse respectable, devenir mangemort serait un plus grand honneur? Certainement. Il n’y avait pas pareil tâche dans un tableau familial qu’une bavure comme l’était ce bâtard. Astoria voulait scandaliser qu’il la surnomme ainsi ; elle n’était pas la daddy’s girl. Elle se pliait juste aux exigences du patriarche pour avoir la paix, pour ne pas être reniée, pour garder le peu qu’elle avait auprès d’elle. Elle avait vu comment son père était avec Daphné ; il n’aurait supporté qu’Astoria se comporte de la sorte. Alors la cadette se montrait soumise mais son géniteur ne la traitait pas avec plus de respect que cela. Heureusement qu’elle était sous l’emprise de l’Excess ; son cœur battait d’une folie furieuse, peut-être tentait-il de s’échapper de sa cage. Sa proximité avec le blond ne la laissait visiblement pas autant de marbre qu’elle aurait voulu, quand bien même que son esprit fut rapidement remis en place par la poigne du Malfoy sur son poignet. « J’ose croire que tu es aussi intoxiquée que tu le prétends. Ça expliquerait tes inepties, mais s’il te reste une once de sobriété, je te conseille fortement de t’y raccrocher avant que je ne perde patience. » La jolie demoiselle grimaça, furieuse de ne pas réussir à refouler une des plus faibles douleurs qu’elle est pu subir depuis quatre ans. Elle avait connu pire, bon sang. Elle haïssait cette fragilité physique qui la caractérisait, à son grand malheur. Et pourtant, elle en jouait. Elle en profitait pour jouer les demoiselles en détresse avec Draco, pour être l’enfant encore effrayée d’être seule dans la rue (même si pour ce fait, la peur était réelle et justifiée). « Tu devrais rentrer sans moi. Tu sais pertinemment que tout ça risque de très mal se terminer. » Astoria ne lui confierait pas les craintes véritables qui lui prenaient et l’engourdissaient quand elle sortait dans la rue. Elle ne lui ferra pas le plaisir de se montrer encore plus pitoyable devant ses yeux en lui avouant que chaque pas était une épreuve, chaque personne était suspicieuse. Il était celui qu’elle avait attendu avant de revoir, cette confrontation qu‘elle avait repoussé le plus loin possible. Celui dont elle aurait mille et un reproches à faire, à l‘accuser. Et pourtant, c’était en moment même un des rares dont elle avait assez confiance pour la défendre, pour la rassurer, pour la protéger. Au moins, la jeune Greengrass savait ce que le Malfoy pensait d’elle, elle était assurée qu’il n’avait certainement pas changé d’opinion d’elle - enfin, même si elle n’ôtait pas ce doute persistant sur les motivations réelles du jeune homme d’avoir tenté de la sauver deux fois tout de même. Par sympathie, affection, bravoure? Elle ne le saura sûrement jamais mais elle ne pouvait s’empêcher d’émettre le doux rêve illusoire qu’il éprouvait quelque chose d’assez fort vis-à-vis d’elle pour être venu à elle une seconde fois. Alors le sentiment de confiance était là et elle s’en rattachait furieusement car son monde avait été chamboulé de façon trop brutale. « Je finirai sûrement plus mal si je reste toute seule, dit-elle tout de même, sincèrement cette fois-ci, le regard presque fuyant. »

La jeune sorcière préférait la présence du jeune homme aussi pour la distraire de ses angoisses - stupides - qui pouvaient pourtant être atténuées par les effets de la douce poudre qu’elle avait ingurgité précédemment. « Tu n’aurais même jamais dû venir ici toute seule en premier lieu, c’est risqué. Es-tu inconsciente ? » Il la brusquait, comme pour la réveiller de cette léthargie, de cette boule dans laquelle elle s’était fourrée. Son contact la brûlait, la provoquait plus qu’elle ne l’aurait imaginé. Est-ce qu’il se montrait aussi froid par son regard et chaud par sa peau ou c’était son imagination, engloutie, abrutie par la substance crayeuse? Et ses paroles, comment pouvait-il dire cela comme ça, dans la volée, avec cet air agacé placardé au visage, comme si c‘était insignifiant? Il se contredisait et Astoria ignorait si elle voulait pleurer ou lui crier dessus pour lui faire subir des sursauts d’émotions de la sorte. « Tu as dit que tu t‘en fichais de ma sécurité. Je n’ai pas de compte à te rendre, annonça-t-elle d’un ton cinglant tout en dégageant son coude de son emprise. » Cesse donc de me toucher, ça me perturbe, mes idées ne sont pas claires, ne les embrouillent pas plus.

Mais il n’entendait pas ses prières et lui empoigna le bras avant de la faire sortir du bureau. « Comment as-tu réussi à semer Aramis ? Je croyais qu’il était chargé de t’empêcher de te mettre en danger sans raison valable. » La belle eut un air faussement interrogateur, jouant celle qui ne comprenait pas de qui il parlait. « Aramis?, puis elle eut une exclamation. Oh, tu veux dire cette nuisance qu'on m'a imposée aux basques? » A peine fut-elle débarrassée des sbires de Potter qu’on avait trouvé le moyen de lui foutre ceux du Magister dans les pattes. Elle n’avait connu que les barrières, les fenêtres, les cages toute sa vie. Bien sûr, Astoria avait compris que c’était procédure. Bien sûr, elle savait que le Lestrange n’était pas plus ravi qu’elle de devoir être sur son dos. Après tout, la jeune Greengrass était aussi dangereuse qu’un veracrasse. Sa baguette à peine tenue dans les mains qu’elle hésitait, devenait maladroite ; et ce stupide bout de bois le sentait et se braquait, ne lui facilitant pas la tâche. Comme si elle lui reprochait les quatre années de pratique. Et forcément, rien n’était fait pour qu’elle se mette en confiance toute seule. Non, Aramis n’était là qu’au nom du Ministère, mais qui se révélait être un arrangement qui accommodait for bien son géniteur. « Je ne suis pas sûre qu'il aurait été partant pour venir ici, de toute façon, dit-elle tout en haussant les épaules. Vous autres prenez les choses bien trop au sérieux. » Vous prenez la vie trop au sérieux. Ou peut-être que c’était elle qui n’était pas assez sage, pas assez réfléchie. Mais malgré son emprisonnement, malgré la fatigue, la faim et le froid, jamais elle n’avait trempé dans le vif du sujet, dans le cœur de l’action. On l’avait toujours mise à l’écart, pour le tenir loin du ledit danger, certainement jugée incapable - et son kidnapping juste après être devenue adhérente ne devait en rien arranger la vision qu’on avait d’elle.

« Remarque, j’aurais aussi pensé que tes priorités auraient évolué depuis Poudlard, mais tu es visiblement aussi frivole et inconsciente qu’à l’époque. Il semblerait qu’un nundu ne puisse changer ses mouchetures. » Nous y voilà. Draco n’avait jamais été le premier à lui faire des éloges, elle le savait. Et pourtant, elle avait toujours espéré qu’il pouvait la voir autrement, qu’un jour il cesserait donc de la voir comme une cruche. Mais il semble que ce jour n’était pas encore arrivé. Et la demoiselle poussa alors un soupir tout agacé tout en levant les yeux au ciel. « Et oui, Draco, je suis toujours aussi sotte et écervelée qu'avant. Après tout, je n'ai même réussi à échapper à ces idiots de rebelles! » Sa voix était faussement perchée, moqueuse à souhait, alors qu‘ils arrivaient vers la sortie.  Après tout, ce n'était que la stricte vérité ; elle n'ignorait pas ce qu'on pense d'elle, comment on la voyait. Et elle se drapait dans ce rôle, en y assumant les conséquences. Mais ce n’était pas pour autant que la Greengrass appréciait qu’on le lui rappelle aussi sèchement, surtout venant du blond. « Mais si je me souviens bien… Ils ont aussi réussi à te berner toi aussi, non? » La jolie demoiselle s’était collée à son bras, l’agrippant avec force de son autre main, avec cette expression songeuse au visage. « Oui, je me rappelle bien que tu t’es fait avoir par ces pouilleux qui ont réussi à me foutre de nouveau en cage juste après. » Des accusations à mi-mots, à lire entre les lignes, mais qui étaient présentes, qui étaient là et qu’elle lui balançait sans aucun remord. Astoria n’allait tout de même pas éprouvé une once de sympathie à l’égard du blond ou même se sentir coupable de l’avoir fait appelé.
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